Livre de l’imaginaire # 67 : Le feu secret 2 – Daugherty et Rozenfeld

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Je pensais avoir déjà partagé, ici, mon avis sur le second tome de la saga Le Feu Secret de C.J. Daugherty et Carina Rozenfeld. Qu’à cela ne tienne, voici ce que j’ai pensé de La Cité Secrète, une publication de la Collection R !

Quatrième de couverture :

Au sein des murs fortifiés du Saint Wilfred’s College d’Oxford et entourés d’alchimistes qui ont pour mission de les protéger à tout prix, Taylor et Sacha sont à l’abri des forces obscures… Pour l’instant. Mais l’horloge tourne. Dans sept petits jours, Sacha fêtera ses dix-huit ans, et la malédiction ancestrale qui jusqu’alors le rendait invincible va le tuer, déchaînant sur le monde des cohortes démoniaques. Il n’existe qu’un moyen d’empêcher cela : Taylor et Sacha doivent se rendre au cœur de la Cité médiévale de Carcassonne, là où la malédiction a été proférée, et y affronter les démons. Le voyage sera extrêmement périlleux. Et des créatures monstrueuses les attendent de pied ferme. Mais à mesure que les forces obscures descendent sur Oxford, leur marge de manœuvre se réduit à un choix simple : affronter leurs pires cauchemars, ou perdre ce qu’ils ont de plus cher.

Mon avis :

Rappelez-vous. L’an dernier, plus ou moins à la même époque, je vous parlais du premier tome de Feu Secret, la collaboration entre C.J. Daugherty et Carina Rozenfeld. J’avais beaucoup aimé cette lecture, trouvant l’histoire prenante et l’écriture à quatre mains vraiment bien maîtrisée. Je vous retrouve donc aujourd’hui pour vous parler de sa suite, La Cité Secrète.

Les deux héros – Taylor et Sacha – étant maintenant réunis, j’avais peur que l’écriture de ce tome en pâtisse, que l’on sente les passages de témoin entre C.J. et Carina. Il n’en est rien. J’ai été ravie de découvrir que ce livre pourrait tout aussi bien avoir été écrit par un seul et même auteur, si ce n’est que cela me semblerait moins être une prouesse artistique en mon sens ! Bon, en fait, je ne connais pas leur arrangement, peut-être que Carina traduit elle-même C.J. dans cette version française et donc ajoute sa patte aux parties initialement créées par C.J. … mais quand même, une telle collaboration plein de succès mérite d’être saluée !

Bref, j’ai pu donc sans problème me replonger dans cette histoire mêlant alchimie et “amitié”… et j’ai aimé ce que j’y ai découvert. L’histoire reprend vite et, malgré un tout début un peu faiblard (il ne se passe pas grand chose… ce qui fait augmenter la tension vu que le compteur tourne pour garder Sacha en vie… le calme avant la tempête, en quelques sortes), le rythme est bien maîtrisé, le méchant se fait connaître vite et nous apprend pas mal de choses au passage. La partie d’échec magique peut commencer. J’ai vraiment aimé ce que j’ai découvert, malgré quelques soupirs au vu des réactions de certains personnages (ces adolescents… pfff) et aussi malgré un point qui m’avait déjà troublée lors de ma lecture du premier tome.

Vous vous rappelez quand je vous disais (je crois) avoir eu du mal à voir l’environnement de Taylor, car je connais la vraie ville de Woodbury – d’où elle vient, et que cela n’avait rien à voir avec le Woodbury que l’on nous dépeignait dans le tome 1 ? Et bien, rebelotte, l’action ici est d’abord basée à Oxford et je connais plutôt bien la ville et, même si le Saint Wilfred’s College est fictif (à ma connaissance), je n’ai pas du tout reconnu le Oxford que je connais et que j’aime. Cela passait par des détails d’architecture générale comme par des soucis de réalisme quant à la popularité de cette ville qui fait que, non, une explosion à l’entrée d’un college réputé ne passerait pas du tout inaperçu, à part si c’est en pleine nuit (et encore). J’ai eu moins de soucis avec le voyage à Carcassonne car je n’y ai mis mes pieds qu’une seule fois et, même si c’était il y a un an, je n’en garde pas un souvenir peuplé de détails…donc j’étais moins à la recherche de ceux-ci, à Carca. Tout cela pour dire que cela a un peu gêné ma lecture, encore une fois, car au lieu de me concentrer sur l’histoire, une part de moi commençait à partir à la recherche d’indices sur la ville d’Oxford.

Vous l’aurez compris, si La Cité Secrète est un roman très sympathique, il n’a pas été aussi prenant qu’escompté du fait de mini détails qui ont entaché ma concentration pendant ma lecture… A vous de me dire maintenant s’il en est de même pour vous !

La note de l’addicte : 4-etoiles

Et vous, vous trouvez parfois des détails réels qui vous dérangent dans vos lectures ?

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