Joli jeu de jambes

Pour certaines, ce sont les sacs à main ou les chaussures, chez moi, c’est les collants et les bas fantaisie… Une vraie addiction !

Ma vie en collants fantaisie…

Et ça depuis toujours ! Depuis que, petite fille, ma maman m’habillait d’un collant laine dès le début de l’hiver et choisissait avec soin le collant blanc opaque pour mon cours de danse.

A l’époque, les leggings s’appelaient des « collants sans pied », on les achetait pour la danse ou le yoga et on les portait tout le temps, tant ils étaient pratiques et confortables. Ce n’est pas un hasard si les super héros portent tous des collants !

Ensuite j’ai découvert la mode gothique japonaise et le look de poupée des lolitas en collant blanc à motif floral et les collants originaux sont devenus ma drogue… Mais pour tant de modèles vus sur les podiums, dans les pages « People » ou les shoppings mode des magazines féminins, combien dans les rayons de nos petits commerces ?

Chercher un collant enfant ou un legging à sa taille et de la couleur exigée par la maitresse pour le spectacle de fin d’année, un collant grossesse assorti à la tunique achetée à prix d’or ou un collant résille fluo pour réveiller une tenue noire peut se révéler cauchemardesque !

« Ah si j’étais un homme »…

Je serais romantique, bien sûr ! Et presqu’aussi sûrement, je porterais des collants, ce qui, après tout, ne serait qu’un juste retour des choses, la mode étant un éternel recommencement…

Le retour des « caleçons » des années 80, rebaptisés « leggings » est une bénédiction ! Oubliés les jeans slim qui coupent la circulation et les affreux baggy. Bientôt les hommes n’achèteront plus leurs collants au rayon ski des enseignes de sport, mais comme moi, sur internet, dans les boutiques en ligne spécialisées !

Article publi-rédactionnel

 

Auteur : platinegirl

Cyrielle alias platinegirl. 28 ans, bac +7 en biosciences. Ex-toulousaine, à Exeter (UK) pour sa thèse.

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