Livre jeunesse # 105 : Le jour où on a arrêté de faire la guerre – Thierry Lenain et Thanh Portal

le jour ou on a arreté de faire la guerre

Une fois n’est pas coutume dans mes bonnes habitudes de la nouvelle année, je vais câler une chronique littéraire aujourd’hui car elle est prête et je suis en plein dans le boulot avec une deadline importante pour demain midi = stress à fond ! Donc si vous voulez en savoir plus sur Le jour où on a arrêté de faire la guerre de Thierry Lenain et Thanh Portal, un livre pour enfants, c’est ici que cela se passe – sinon à demain (après-midi ! ) avec le shopping de la semaine dernière !

Quatrième de couverture :

Alors que les enfants jouent à la guerre dans la cour, Raïssa disparaît. Les enfants et la maîtresse la retrouvent enfermée dans un placard, terrorisée. Pour elle la guerre n’est pas un jeu : elle arrive de Syrie, où elle a vécu sous les bombes. Les enfants comprennent son traumatisme, et Helena et Malou le rapprochent de celui de leur grand-mère qui a connu la guerre quand elle était petite. Comment faire pour aider Raïssa ? Les enfants ont une idée : ils vont transformer leur école en école de la paix, interdite à la guerre et à toutes les armes, même en plastique…

Mon avis :

Cette semaine, on va parler de Le jour où on a arrêté de faire la guerre, de Thierry Lenain et Thanh Portal. Une lecture qui devrait ouvrir les yeux à pas mal d’enfants, mais aussi à certains parents. Jouer à “faire la guerre” à l’école… et si c’était une mauvaise idée ?

Encore une fois, la classe où le dialogue est roi met en avant un sujet de société. Faire la guerre à l’école, ce n’est pas forcément une bonne idée, car cela associe la guerre à un jeu, et l’on sait tous que ce n’est pas le cas. C’est déjà montré du doigt en général, sans compter sur les effets de “genre” (les garçons se battent, les filles s’occupent des blessés), mais en plus quand l’école accueille des élèves qui l’ont vécue, eux, la “vraie” guerre, c’est d’autant plus perturbant.

J’ai bien aimé le thème de ce petit livre, qui devrait ouvrir les discussions dans la famille et pourquoi pas à l’école avec les copains et copines. J’ai bien aimé le déroulé de l’histoire, ici, même si comme d’habitude les dialogues mettent en avant beaucoup trop de personnages qui apportent leur solution sans expliquer exactement les enjeux du problème…

Au final, c’est une bonne lecture pour les 6-8 ans, mais c’est surtout, comme tous les livres de la série, un bon moyen pour entamer une discussion en famille sur le sujet de société, souvent tabou, du moment.

La note de l’addicte : 4-etoilesEt vous, vous aviez songé aux méfaits de jouer à la guerre ?

 

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